« On le veut, et on l’aura »...

Un petit rappel à la SADEV 94 du Code de l’expropriation pour cause d’utilité publique :

«Cet immeuble, on le veut, et on l’aura ! ».

Rappel de la dernière conversation téléphonique avec Madame TB :

 « Oui Monsieur, c’est bien moi que vous avez eu au téléphone, mais je ne vous ai jamais dit ça… et de toute façon, cet immeuble, on le veut et on l’aura ! Et si vous ne voulez pas régler cette affaire à l’amiable, cela vous coutera cher.»

 J’aurais été très heureux, à l’époque de la construction de l’immeuble, de rencontrer des personnes avec autant de conviction, et qui auraient alors pu dire : cet immeuble, on veut le construire, et on le fera !

 Mais que non, la SADEV 94, pas plus que Madame TB d’ailleurs, ne se sont proposer de mettre autant d’énergie dans un chantier de construction, ils doivent préferer la démolition…

 Et pour essayer d’avoir cet immeuble par tous les moyens, ils ont commencé par m’endormir, et le plus grave, c’est qu’ils y étaient arrivés ! Mais mes nuits sont courtes...

 Puis ils vont contacter les locataires, leur disant qu’ils sont les nouveaux propriétaires, et en oubliant de dire qu’ils n’ont toutefois pas la jouissance du bien, que l’immeuble va être démoli, et qu’ils peuvent, à condition que les accords soient signés rapidement, leur proposer une indemnité d’indemnisation amiable… Sous-estimée ??

 Tout cela dans le but de vider l’immeuble de ses occupants, afin de pouvoir prétendre à une indemnité moins importante si toutefois l’expropriation était maintenue par les juges en appel et en cassation.

 Et, et surtout je pense, pour vider de son produit l’outil de travail de la SCI des ROSIERS, puisqu’elle ne percevra plus de loyers, afin qu’elle transige au plus vite un accord de cession de l’immeuble.

 Pour moi, qui ne suis pas juriste, c’est un abus de pouvoir, et ça se plaide…

 Tous les moyens ne sont pas forcements bons pour « l’avoir », même quand « on le veut » avec tant d’acharnement…


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